Star Wars Ascension


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Lord Sith
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  • Posté le Mer 25 Oct - 18:28

    Message n°396 (1)

Saevus avait profité d'une petite accalmie dans son emploi du temps pour quitter Maloran et le travail. Il voulait se changer les idées, se détendre. Naboo avait été sa destination. Le darth était agenouillé au milieu d'une plaine verdoyante ou plusieurs fleurs rouges, jaunes et blanches poussaient, légèrement à l'écart de Theed. Laquelle prendrait-il, laquelle déposerait-il sur la tombe de Labara. La quelle était la plus belle. Avec une certaine tristesse dans le son mouvement, le sith arracha une rose rouge de l'herbe si verte de Naboo. Quel contraste, un membre du conseil noir, un colosse de plus de deux mètres, cueillant des fleurs.

Le sith ne portait pas son armure habituelle. Il avait délaissé son armure pour une tenue de voyage, prenant bien soin de couvrir son visage déformé par le coté obscure avec un capuchon. Son sabre laser était soigneusement rangé dans une petite sacoche que le sith portait sur lui. Rien ne pouvait le faire passer pour un sith. En ce qui concernait les marques du coté obscure, peu de gens auraient pu définir la véritable nature de ces marques.

Loin de Malachor, le sith profite de chaque instants, non pas que Maloran ne lui déplaise, loin de là, mais il est bon de changer d'air de temps en temps.

Quelqu'un s'approchait, non, pas un forceux, mais il s'approchait tout de même, peut-être l'ignorerait-il comme le faisait la plupart des gens croisant sa route. Saevus, reste accroupis tournant le dos à l'inconnu, ne disant pas un mot, il attend qu'il parle, si il avait quelque-chose à dire.
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  • Posté le Jeu 26 Oct - 1:44

    Message n°422 (2)

Lorsque l'Alexander sortit de l'hyper-espace, presque toute une grand fracas se fit entendre. Et peut-être même que l'atmosphère-même de Naboo avait tremblé. Le vaisseau-station glissa lentement vers la petite planète verte et bleue, dont on vantait la beauté à travers toute la galaxie. Cette grande frégate si singulière, désactiva ses réacteurs principaux, pour ralentir l'allure. La partie centrale en forme d'anneau se mit à tourner sur elle-même, signe que l'Alexander allait se mettre en orbite juste au-dessus de sa capitale, Theed. Et c'était depuis la salle des commandes, que l'Amiral Troy coordonnait l'opération. Il s'était levé de son siège calmement, fixait les écrans qui offraient à sa vue un magnifique panorama. Il exprima un rictus de plaisir. Il fallait dire que son plan était certes quelque peu extrême, mais nécessaire. Satisfait, Troy leva son bras, et déclara :

Parfait, mesdames et messieurs. Je vais passer en salle des transmissions, je souhaiterais établir un contact.
Bien, Amiral, répondirent les pilotes, en choeur.

Le commandant suprême de la flotte républicaine se hâta de se rendre en salle de transmission. Quelques couloirs, trois pièces et cinq sas plus tard, il se retrouva dans une pièce bas de plafond, contenant deux plateformes. Il se positionna sur la première. La seconde s'alluma, laissant apparaître un hologramme. C'était un militaire non casqué. Visiblement un officier. L'Amiral Troy engagea immédiatement la conversation.

Bonjour. Qui ai-je en face de moi ?
Bonjour, Amiral. Ici le commandeur Fénix, chef de la garde terrestre de Naboo.
Enchanté, commandeur. Vous m'avez reconnu, c'est déjà bien. Vous l'avez deviné, je suis l'Amiral Hannibal Troy, chef suprême de la flotte coalisée de la République Fédérale. Je gage que l'arrivée soudaine d'un vaisseau de la République soit quelque peu déstabilisante, mais croyez-moi, l'effet de surprise était une nécessité. Par l'autorité souveraine du Sénat, et du Chancelier Halcyon, j'ai eu carte blanche quant à mon modus operandi, dans l'affaire qui m'amène. J'annonce ici séant, que la planète est sous embargo. Vous avez pour ordre d'empêcher le départ de tous types de bâtiments. L'Alexander se chargera de dissuader les nouveaux cargos ou navettes d'atterrir sur votre monde. Toute désobéissance sera considérée comme acte de sédition. Et vous n'ignorez pas les conséquences d'une action comme celle-ci. Nous ne voulons pas voir votre magnifique monde perdre la protection de la République, et tomber entre les griffes du Cartel, ou pire, des mandaloriens.

Fénix parut décontenancé.

Mais … Je dois en en informer le roi … Pour quelle raison … ?
J'ai la ferme intention de faire débarquer un détachement de ma garde personnelle dans la capitale. Cette dernière sera bouclée. Sous peu, 350 de mes soldats investiront les points clés de Theed. Quant à vous, commandeur, votre rôle est simple : empêcher tout soulèvement populaire. Faites tout pour garantir la sécurité de vos citoyens. Et protégez-les d'eux même. Tout cela, bien sûr après en avoir informé le roi. Lorsque le périmètre sera sécurisé, je descendrai à mon tour. Je réclamerai au palais royal une audience avec Sa majesté, ou un de ses représentants, peu m'importe. J'aurai besoin de son aide durant toute mon opération.
— Amiral … Je n'ai pas de recevoir d'ordres de …
De moi. Je ne le sais que trop bien. Vous dépendez uniquement de votre souverain, je le reconnais. Mais c'est un conseil que je vous donne. Les blocus ne sont généralement pas appréciés, surtout venant de la part d'un allié.
Combien de temps le blocus durera-t-il ?
Jusqu'à ce que mon opération soit un succès, bien entendu. Transmission terminée.

L'Amiral Troy venait de lancer la première phase de son plan. Un plan qu'il dévoilerait une fois qu'il serait en face du roi, ou de son envoyé spécial. Les heures qui suivirent, furent celles de l'incompréhension totale pour Naboo. Une fois que l'Alexander fut correctement stationné au-dessus de la capitale, des dizaines de navettes militaires furent lâchées sur Theed. A son bord, les 300 soldats de l'impressionnante Brigade Bleue, promis par Troy lors de son entretien. Les habitants s'affolèrent, en voyant débarquer ces troupes bardées de bleu, casquées, armées jusqu'aux dents, et portant des casques recouvrant intégralement le visage. La garde personnelle de l'Amiral se déploya dans tout le secteur, forçant les passants à rentrer chez eux, et ce, avec l'appui des soldats indigènes. Bientôt, les rues furent sécurisées. Depuis son cher Alexander, Hannibal Troy observait avec attention l'application de ses directives. Pour l'instant, tout se déroulait comme prévu.


La Brigade Bleue agitait fièrement l'emblème de la République dans les rues, comme pour signifier que Theed lui appartenait. Troy soigna sa coupe de cheveu monacale, ses sourcils sombres et dressés étrangement, nettoya ses oreilles pointues de kronien, et chassa les pellicules des épaules de son haut bleu. Il monta à bord de son chasseur personnel, dont tout l'aspect avait été calqué sur les vieux chasseurs TIE Hunter de l'Empire Galactique. Il décolla avec volupté, et comme une petite mouche se détachant d'un énorme oiseau, le chasseur se rendit sur une place proche du palais royal. Escorté par deux chasseurs de la République, il atterrit sans mal, et sortit du cockpit pour admirer l'architecture grandiose de la cité. Lorsqu'il leva la tête, il vit non seulement un ciel caressant le sommet de montagnes somptueuses, mais aussi des patrouilles de chasseurs de Naboo qui quadrillaient le ciel. Le comité d'accueil était composé de cinq gardes royaux, et d'un vieil homme habillé de manière raffinée. Quatre soldats de la Brigade Bleue entourèrent l'Amiral, pour constituer son escorte.

Décidément, je n'étais jamais venu sur Naboo, mais par le Fort, que cette ville est merveilleuse !
Enchanté, Amiral, je suis le chambellan Varik de Son altesse, et je serai votre interlocuteur. Je suis sûr que nous pourrons sortir de cette crise.
Mais bien évidemment, chambellan. Je suis ici pour une mission de la plus haute importance. Si nous coopérons ensemble, je pourrai partir, et lever ce blocus, qui hélas, est impératif pour le succès de ma tâche sur Naboo.
Suivez-moi, Amiral.

Le petit groupe se rendit dans le palais royal, dont l'architecture n'avait pas d'égal. Tout était si beau, si précieux, si gracieux. Troy était littéralement subjugué par la qualité artistique des lieux. Comme envoûté, il regrettait d'infliger une telle punition à la planète, même si le but de l'embargo n'était pas ce dernier. Intérieurement, il se promit de revenir, lorsque le contexte serait beaucoup plus propice. Le chambellan et l'Amiral s'installèrent dans un cabinet confortable, sûrement destiné à des réunions au plus haut sommet de l’État Naboo. Le chambellan se racla la gorge.

Ma foi, je vous écoute Amiral.
Chambellan, j'ai le déshonneur de vous annoncer qu'un de vos citoyens a trahi la République Fédérale. Et pas qu'un peu. Voyez ce dossier. Je vous présente Jal'Hel, un des nombreux assistants du sénateur de Naboo à Coruscant. Il s'agit de son plus fidèle conseiller, mais également d'un membre éminent du Syndicat du Métal. Le problème avec cette ordure, c'est qu'il est pourri jusqu'à la moelle. Corrompu au possible. Il a pendant des lustres, falsifié des transactions, blanchi de l'argent, et j'en passe. Un roi du profit et de l'escroquerie. Mais comme vous le savez, les choses ont changées depuis l'élection d'Halcyon au poste de Chancelier. Durant les précédentes décennies, il était intouchable. Et puis il était trop inconfortable pour les anciens dirigeants de tenter quoi que ce fût contre lui. Halcyon s'est lancé dans une véritable purge. Une chasse à la corruption. Et Jal'Hel était un formidable poisson. Dès qu'il a su que le Chancelier l'avait dans le colimateur, il a fui. Sa fortune étant colossale, il a promis son soutien financier à quiconque lui donnerait un coup de main.
Le Cartel a répondu, j'imagine.
Pire, les mandaloriens. Sauf qu'ils ont ajouté une nouvelle condition : la livraison de données confidentielles discutées au Sénat. Jal'Hel pouvait largement répondre à leur demande, car il était conseiller, ne l'oublions pas. Il a piraté les données personnelles du sénateur, et a fui Coruscant. Nos espions nous ont affirmé qu'il est venu sur cacher à Theed, sur sa planète d'origine. Et c'est ici, qu'un agent mandalorien devrait le récupérer.
Que contenaient ces données ?
Je l'ignore moi-même. Les politiciens sont si secrets. Mais en tout cas, l'affaire est assez importante pour la mobilisation de l'Amiral de la République ainsi que ses ressources personnelles. On m'a demandé de ramener non seulement Jal'Hel pour le traduire devant une cour de justice, mais aussi son contact mandalorien, pour le forcer à avouer quel genre de complot ils préparent. Et j'ai reçu la permission d'user de tous les moyens possibles. Voilà donc mon plan : je boucle la planète pour empêcher tous les décollages. Je boucle Theed pour m'assurer que personne ne quitte la ville. Il ne reste plus qu'à fouiller les moindres recoins.
Je comprends maintenant votre arrivée surprise. C'est ingénieux. Très audacieux et dangereux. Ca ne plaira pas aux citadins, ça vous pouvez en être sûr, Amiral.
L'opinion du citoyen lambda ne m'intéresse guère. Ce que je veux, c'est son bonheur, et surtout, qu'il fasse preuve de loyauté à la République. Qu'elle soit sincère ou non. Ceux qui s'opposeront aux fouilles, seront terriblement châtiés, débrouillez-vous pour qu'aucun débordement ne se produise. Maintenant, je dois vous laisser. Mes soldats savent comment opérer, que votre garnison agisse de concert avec la mienne.
Où allez-vous ?
Je retourne à bord de mon vaisseau. Mais avant, j'aimerais admirer les prairies fleuries que l'on peut lire dans vos poèmes. Ce serait absolument divin.

Le chambellan semblait un peu perdu. Comment l'Amiral pouvait-il penser à faire un tour dans les prairies de Naboo ? Accompagné de ses quatre soldats de la Brigade Bleue, Troy sortit du palais dans un calme olympien, alors qu'aux quatre coins de la ville, l'agitation grondait. Certains citoyens s'étaient déjà réunis en secret pour tenter de résister à l'invasion de l'officier suprême de la flotte coalisée. Mais Hannibal Troy, n'en avait cure. Il voulait des résultats, et tant pis si une poignée d'imbéciles voulaient faire les malins et résister à cette perquisition de grande envergure. Et puis, ne lui avait-on pas autorisé d'utiliser tous les moyens nécessaires ? Les données étaient bien trop sensibles.
L'Amiral, toujours escorté, fut emmené non loin de la ville, dans ces vastes champs multicolore. L'endroit était bucolique. Si beau, qu'on eût cru être dans un rêve. C'est alors qu'il remarqua à quelques dizaines de mètres de lui, une silhouette plongée dans les fleurs. C'était un véritable colosse, agenouillé, et méticuleux dans ses gestes. Un capuchon dissimulait son visage. Troy fronça les sourcils. Comment pouvait-il ramasser des fleurs alors que la ville était sous embargo et que des centaines de soldats fouillaient chaque domicile, chaque parcelle ? C'était louche. L'Amiral avança tranquillement vers l'inconnu. Ses quatre soldats se mirent à encercler le géant, et mirent leurs armes en joue.

Debout ! Lève les bras ! Donne-nous ton identité !
Calmez-vous, brigadier. Et baissez vos armes, c'est inutile pour l'instant. Vous voyez bien qu'il n'a pas l'air armé. Et puis il a l'air d'être comme moi : il aime les fleurs. Dites-moi, mon brave, la présence de militaires de la République n'a pas l'air de vous choquer tant que ça, n'est-ce pas ? Je me demande bien de quelle trempe vous êtes … Vous ne seriez pas mandalorien par hasard ?
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  • Posté le Jeu 26 Oct - 18:55

    Message n°514 (3)

Saevus s'était retrouvé encerclé par quatre soldats. Il ne broncha pas, resta de marbre, et silencieux face à ces morts en sursis. Ils ignoraient évidemment à qui ils avaient à faire, cela était normal, cependant les choses pouvaient tout de même se dérouler très vite. Et très vite, les soldats pourraient se retrouver inerte au sol, baignant dans une mare de sang. Mais non, cela, ils ne le savaient pas. Finalement, un ordre fut donné. L'ordre de baisser leurs armes. Choix judicieux, mais il n’efface pas la menace qu'encouraient chacun des soldats. Ils comprendraient assez vite. Sans aucune peur aucune, le sith se releva, toujours tenant sa rose dans la main gauche. Il put rapidement jauger chacun des soldats. Confiant, trop confiant, des brutes sans cervelles. Intérieurement, Saevus ria, était-ce cela, la République ? Probablement, un régime corrompue jusqu'à la moelle au bord de l’effondrement. Il suffirait d'une guerre pour rayer ce régime de la carte. Et une guerre, il y en aurait une, un jour ou l'autre, soit venant des hutts, soit des mandaloriens, soit des sith. La paix est un mensonge, la guerre est l'unique remède contre la complaisance et la faiblesse. Les forts survivent, tendis que les faibles eux sont éliminés, tel est la loi immuable de la nature. En plus des quatre soldats, se trouvait un autre homme, il semblait plus sage, moins borné et orgueilleux que ses hommes. Au vu de son uniforme il devait sûrement être leurs supérieur.  

 Calmez-vous, brigadier. Et baissez vos armes, c'est inutile pour l'instant. Vous voyez bien qu'il n'a pas l'air armé. Et puis il a l'air d'être comme moi : il aime les fleurs. Dites-moi, mon brave, la présence de militaires de la République n'a pas l'air de vous choquer tant que ça, n'est-ce pas ? Je me demande bien de quelle trempe vous êtes … Vous ne seriez pas mandalorien par hasard ?  

Un mandalorien ? Avait-il vraiment la tête de ces gens là ? Ah oui, sa tête était entièrement recouverte par un large capuchon, ce qui pouvait se faire poser des questions. Mais de là à imaginer Saevus être un mandalorien. Le darth soupira théâtralement. « J'ai une tête à être un mandalorien ? » commença t-il d'une voix pleine d'ironie. « Ah, j'oubliais, vous ne pouvez pas voir mon visage. Alors laissez moi me dévoiler. » Sur ces mots, Saevus repoussa son capuchon, dévoilant ce visage  monstrueux qu'il avait désormais l'habitude de porter. A l'instant ou les yeux jaunes perçant du sith furent visible. Il put sentir un virement d'émotion du coté des soldats. Cette détermination et cet orgueil c'était transformé en peur. Ainsi, comme pris de panique deux des soldats se mirent à le viser à nouveau. « Cette chose n'est pas humaine ! » qu'ils criaient. Le sith fut soudainement pris de colère, ce genre de comportement, il ne le tolérait pas, tant avec des sith qu'avec de simple soldats.  Sans que le sith ne bouge d'un pouce, les quatre soldats se mirent à léviter. Il n'y avait eu que deux assaillant, mais aussitôt qu'il aurait attaqué les deux soldats, les deux autres se seraient empressé d'ouvrir le feu. Alors, les quatre soldats lévitèrent ensemble, se tordant, tentant d'échapper à l’étreinte mortelle qui commençait à se resserrer sur leurs gorges. La peur, dans leurs cœur continuait d'augmenter au fur et à mesure que l’étreinte du sith se resserrait. Et dans un craquement sourd, les quatre soldats tombèrent lourdement au sol.

Saevus se tourna à nouveau vers le seul survivant du petit groupe. A lui de voir si il voulait survivre. « Bien, maintenant que nous sommes au calme, laissez moi me présenter, je suis Saevan. » Comme il le faisait depuis des années, le nom de Raedan restait muet. Depuis des années, ce nom n'était plus le sien. « Et vous qui êtes vous ? » continua t-il d'une voix étrangement chaleureuse.
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  • Posté le Jeu 26 Oct - 20:20

    Message n°521 (4)

L'homme au visage caché s'était relevé, ce qui permit à l'Amiral et à ses hommes de voir à quel point il était grand. Il resta de marbre, laissant sa question en suspens. La tension monta. Sa réponse fut aussi brutale que brève. Il repoussa son capuchon en arrière, demandant ironiquement à Troy s'il avait la tête d'un mandalorien. Effectivement, l'homme dégageait quelque chose de dérangeant. C'était une sorte d'hybride repoussant, dont la partie inférieure du visage était bouffée par une espèce de machine-respirateur immonde. Des tuyaux et des circuits sortaient et entraient de sa peau. Une peau cadavérique, blanchâtre, marquée par des stigmates saillants qui se promenaient sur tout son épiderme. Sur son crâne chauve et irrégulier, cicatrices et rides profondes se confondaient. Troy n'avais jamais eu le souvenir d'avoir croiser un être comme lui, de toute sa carrière. Il déglutit, dégoûté par cette apparence bricolée artificiellement. Il y avait de quoi s'inquiéter. Et en effet, les soldats réagirent au quart de tour. Deux d'entre eux pointèrent leurs armes sur l'inconnu. Mais avant que l'Amiral ne calmât les ardeurs, l'escorte se retrouva flottante dans les airs, à suffoquer sur place. Sous leurs casques, on entendait leurs gémissements étouffés. Cette fois-ci l'Amiral se mit à paniquer sérieusement. Et quelques secondes plus tard, les quatre membres de la Brigade Bleus tombèrent au sol mollement. Inertes. Morts.

La situation était alarmante. Troy se retrouvait seul face à un ennemi dont il ne savait rien. D'ordinaire, ses batailles il les menait à bord d'un vaisseau, et avec un minimum d'information sur son adversaire. Là, il n'en était rien. Pour ce sortir de ce pétrin, l'Amiral devait utiliser toute sa ruse et sa diplomatie. Tout d'abord, il tenta de dissimuler son affolement. Quelles étaient ses options ? L'attaque frontale ? Non. Il n'aurait clairement pas le temps de tirer avec son blaster. Une attaque au corps à corps ? Non plus. Troy était un as du combat à mains nues, mais face à de tels pouvoirs … D'ailleurs de quoi pouvait-il bien s'agir. Il se remémora ses anciens cours à l'académie militaire. Il avait lu d'anciens rapports d'officiers de l'époque de la Guerre des Clones. Ces derniers décrivaient avec précision de quelle manière leurs généraux Jedi combattaient. Le sabre laser et … La Force. Troy ragea. Il avait sous ses yeux, un adepte de la Force, sans aucun doute. Un Jedi. Seulement, les Jedi n'agissaient pas ainsi. L'Amiral se dit à lui même :

* De toute façon, ce sont des fanatiques religieux, dopés par leurs pouvoirs mystiques. Un bon Jedi est un Jedi mort, et je vais devoir la jouer fine avec cette abomination. *

Bien, maintenant que nous sommes au calme, laissez moi me présenter, je suis Saevan. Et vous qui êtes vous ?

Le dénommé Saevan venait d'adopter un ton presque mielleux. Visiblement, le fait d'avoir assassiné quatre soldats surentraînés de sang-froid ne semblait pas l'affecter plus que cela. L'homme était dangereux. Très dangereux. Peut-être l'adversaire le plus puissant que Troy n'eût jamais à affronter. Il fronça les sourcils, et plaça ses deux mains dans le dos, bomba le torse, et adopta une posture purement militaire.

Eh bien, mon cher Saevan, il semblerait que vous vous soyez mis dans un sacré pétrin. Si vous aviez usé vos pouvoirs avec un peu de jugeote, bien des désagréments vous auraient été épargnés. Je ne suis pas n'importe qui, voyez-vous. Mais je sais que vous êtes un chevalier Jedi. Si ça ne tenait que de moi, chevalier, votre ordre aurait été purgé complètement. Les erreurs de Palpatine en son temps, je ne les aurais pas faites. Et le culte de la Force aurait été proscrit.

L'Amiral se pencha pour ramasser une fleur et la sentir.

Divin, n'est-ce pas ? Mon rapport sera difficile à faire. Un Jedi immense, à l'apparence balafrée, bidouillée par les machines, qui ramasse des fleurs, et qui tue mon escorte personnelle. Je trouve la situation singulière et cocasse. Bien. Laissez-moi à présent vous dire pour quelles raisons vous vous êtes fichu dans un pétrin sans nom. Je me présente : Amiral Hannibal Troy, de la République Fédérale, commandant suprême de la flotte coalisée. Je viens de placer la planète sous embargo depuis quelques heures environ. Aucun vaisseau n'a le droit de décoller, sous peine d'être réduit en miettes par mon petit bébé que vous voyez suspendu dans le ciel, juste au-dessus de Theed. Je vous présente l'Alexander. Vous êtes piégé. Et le pire pour vous, c'est que vous venez de tuer quatre soldats de la République. Ma garde personnelle, des soldats de la Brigade Bleue, pour être plus précis.

Troy prit le temps d'admirer le décor, non sans détacher ses yeux du sanguinaire Jedi qui se tenait devant lui.

La Brigade Bleue, est composée de soldats fanatisés. Comme vous, les Jedi. Votre acte, est considéré comme un attentat, du point de vue de la République, et la sentence officielle est l'emprisonnement à vie. Mais étant donné les circonstances, c'est avec plaisir que je vous condamnerais à mort. Bien sûr, vous ne vous laisseriez pas faire, et c'est tout à votre honneur, et vous me tueriez. Seulement, les conséquences seraient désastreuses pour vous par la suite. Mes 300 hommes se lancerait à votre poursuite, sans oublier les agents de renseignements en poste sur Naboo, et les forces militaires locales. Vous ne pourriez pas quitter la planète se trouvant sous embargo. Vous êtes fort, mais contre toute une armée, j'ai des doutes. Tôt ou tard, vous seriez capturé. Et alors, vous auriez à affronter la colère de la Brigade Bleue. A bord de l'Alexander, vous seriez torturé, jusqu'à ce que vous souhaiteriez votre mort. Puis une fois à Coruscant, vous seriez livré à nos services secrets, qui, je vous l'assure, savent s'y faire avec les Jedi comme vous. J'ignore quel sort ils vous réserveraient dans un tel cas, mais je peux affirmer qu'il sera pire que la mort. Le meurtre de l'Amiral de la République, vous coûtera tout, Saevan.

Troy se retourna pour contempler la capitale depuis son point de vue.

Ils vont s'inquiéter et lancer des recherches. Vous avez de la chance, je suis un homme calculateur, et je sais saisir des opportunités. Deux options s'offrent à vous : je vous mets en état d'arrestation, et vous serez déféré dignement à Coruscant, sans bobos, sans rien qui ne vous soit désagréable, et l'investigation sur votre cas commencera. Deuxième option : vous me tuez pour ne pas être mis en arrestation, l'armée vous retrouve sous peu après mon meurtre, torture, Coruscant, re-torture, mise à mort sordide etc … Nous sommes d'accord que dans les deux cas, vous êtes le perdant de l'histoire. Mais je vous propose une troisième solution. Je recherche deux fugitifs dans Theed. Et l'aide d'un chevalier Jedi me permettrait d'accélérer les recherches significativement. Si vous m'aidez, j'oublierai cette histoire. Et c'est ma parole d'Amiral que j'engage.

Il ne restait plus qu'à attendre la réponse de Saevan.
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  • Posté le Ven 27 Oct - 16:20

    Message n°543 (5)

Saevus ne put que sentir la peur qui commençait à investir le corps de l'inconnu, le darth savourait cette peur, il s'en nourrissait c'était ce qui lui donnait sa force, c'est d'ailleurs pour cela qu'il a toujours préféré combattre des être vivant plutôt que des droïdes, ceux-ci sont dénué d'émotions c'est comme se battre face à un mur, un mur qui voulait vous tuer. Au contraire, chaque êtres vivant possède des émotions, c'est ce qui définit le vivant, même les Jedis, tentent de se soustraire à leurs sentiments, cependant, ils restaient des être pourvu d'une conscience, il pouvait ressentir la peur, et même la colère. Voilà ce qui était intéressant dans un combat contre un Jedi. Malgré que ceux-ci soient les ennemies des sith, Saevus ne pouvait pas se contenter de les haïr. Oh oui, il les détestait, mais par dessus cela, il les respectait, il respectait leurs formes de combats, leurs visions de la Force, même si celle-ci est bien différente de la sienne.

Eh bien, mon cher Saevan, il semblerait que vous vous soyez mis dans un sacré pétrin. Si vous aviez usé vos pouvoirs avec un peu de jugeote, bien des désagréments vous auraient été épargnés. Je ne suis pas n'importe qui, voyez-vous. Mais je sais que vous êtes un chevalier Jedi. Si ça ne tenait que de moi, chevalier, votre ordre aurait été purgé complètement. Les erreurs de Palpatine en son temps, je ne les aurais pas faites. Et le culte de la Force aurait été proscrit.

Un chevalier Jedi ? Non, loin de là. Un instant, Saevus songea à nier les faits, mais il se ravisa rapidement, après tout, quoi de plus néfaste pour l'Ordre d'avoir un membre renégat tuant des soldats de la république froidement. Cela ne ferait qu'augmenter la haine de la République envers les Jedi, et cela, c'était une bonne chose, et Saevus contait en profiter.
Le Darth haussa un sourcil d'étonnement. Malgré la peur qui parcourait le corps de l'inconnu, il restait fier, ne montrant que très peu cette peur qui le consumait peu à peu. Cela ne put qu'attirer le respect du sith, voilà le genre de comportement qu'il apprenait. Rester digne en toute circonstances, même face à une mort possible imminente. « Ne niez pas le pouvoir de la Force, celle-ci vous a sauver plusieurs fois déjà. La Force est présente partout, en toute choses, même en vous, être de peu de foi. ». Voilà qu'il se mettait à parler comme un Jedi, voyant la Force comme une entité à sa propre volonté. Et non pas comme un outil du pouvoir.

 Divin, n'est-ce pas ? Mon rapport sera difficile à faire. Un Jedi immense, à l'apparence balafrée, bidouillée par les machines, qui ramasse des fleurs, et qui tue mon escorte personnelle. Je trouve la situation singulière et cocasse. Bien. Laissez-moi à présent vous dire pour quelles raisons vous vous êtes fichu dans un pétrin sans nom. Je me présente : Amiral Hannibal Troy, de la République Fédérale, commandant suprême de la flotte coalisée. Je viens de placer la planète sous embargo depuis quelques heures environ. Aucun vaisseau n'a le droit de décoller, sous peine d'être réduit en miettes par mon petit bébé que vous voyez suspendu dans le ciel, juste au-dessus de Theed. Je vous présente l'Alexander. Vous êtes piégé. Et le pire pour vous, c'est que vous venez de tuer quatre soldats de la République. Ma garde personnelle, des soldats de la Brigade Bleue, pour être plus précis.

A nouveau, le sith se retrouva à croupis, admirant la beauté de cette fleur qu'il tenait toujours dans sa main. Elle était parfaite, c'était bien le moins que méritait son amour, la femme avec qui il avait passé les plus belles années de sa vie, avec qui il allait avoir un fils. Ce terrible souvenir de cet accouchement revint à l'esprit du sith, comme frappé par un fantôme du passé, il tomba à la renverse, continuant de fixer la fleur, ses yeux comme perdu dans les pétales de la rose. « Divin. C'est pour toi Labara. » Marmonna t-il oubliant presque la présence de l'amiral devant lui. Ses souvenirs ressurgissaient dans son esprit, voyant à nouveau sa bien aimé là, devant lui. Elle était si belle, comme toujours, elle était son phare dans l'obscurité, quelque-part, Saevus était persuadé qu'elle était là, quelque-part, veillant sur lui. « Lève toi Raedan. Lève toi mon amour... » Sa voie résonnait dans tout son être. Le sith sortant finalement de ses souvenirs, se releva, faisant face à l'amiral. Il restait muet.

 La Brigade Bleue, est composée de soldats fanatisés. Comme vous, les Jedi. Votre acte, est considéré comme un attentat, du point de vue de la République, et la sentence officielle est l'emprisonnement à vie. Mais étant donné les circonstances, c'est avec plaisir que je vous condamnerais à mort. Bien sûr, vous ne vous laisseriez pas faire, et c'est tout à votre honneur, et vous me tueriez. Seulement, les conséquences seraient désastreuses pour vous par la suite. Mes 300 hommes se lancerait à votre poursuite, sans oublier les agents de renseignements en poste sur Naboo, et les forces militaires locales. Vous ne pourriez pas quitter la planète se trouvant sous embargo. Vous êtes fort, mais contre toute une armée, j'ai des doutes. Tôt ou tard, vous seriez capturé. Et alors, vous auriez à affronter la colère de la Brigade Bleue. A bord de l'Alexander, vous seriez torturé, jusqu'à ce que vous souhaiteriez votre mort. Puis une fois à Coruscant, vous seriez livré à nos services secrets, qui, je vous l'assure, savent s'y faire avec les Jedi comme vous. J'ignore quel sort ils vous réserveraient dans un tel cas, mais je peux affirmer qu'il sera pire que la mort. Le meurtre de l'Amiral de la République, vous coûtera tout, Saevan.

Saevus ria, du moins un son qui ressemblait à un rire sortait de lui. Si seulement il savait, si seulement il savait qu'il pouvait partir comme bon lui semble, blocus ou pas. Les vaisseaux des sith sont équipé de technologies furtive extrêmement sophistiqués, pas même le meilleur des radars ne pourraient détecter la présence d'un vaisseau. Mais soit, laissons le parler, après tout si cela lui faisait plaisir.

 Ils vont s'inquiéter et lancer des recherches. Vous avez de la chance, je suis un homme calculateur, et je sais saisir des opportunités. Deux options s'offrent à vous : je vous mets en état d'arrestation, et vous serez déféré dignement à Coruscant, sans bobos, sans rien qui ne vous soit désagréable, et l'investigation sur votre cas commencera. Deuxième option : vous me tuez pour ne pas être mis en arrestation, l'armée vous retrouve sous peu après mon meurtre, torture, Coruscant, re-torture, mise à mort sordide etc … Nous sommes d'accord que dans les deux cas, vous êtes le perdant de l'histoire. Mais je vous propose une troisième solution. Je recherche deux fugitifs dans Theed. Et l'aide d'un chevalier Jedi me permettrait d'accélérer les recherches significativement. Si vous m'aidez, j'oublierai cette histoire. Et c'est ma parole d'Amiral que j'engage.

Et bien, c'est que monsieur l'amiral ne manquait pas de courage, cela amusait Saevus qui ria à nouveau. Au moins, il avait le mérite d'être respectable. « Et bien Amiral, sachez que je respecte votre courage, cependant, vous n'êtes pas en position de me donner des ordres, je quitterais cette planète, avec ou sans blocus, à vous de voir si vous voulez y rester ou pas. » Sur ces mots, le sith s’avança vers l'amiral dévoilant sa taille colossale, dépassent de plusieurs têtes l'amiral. « A moi de vous laisser deux choix. Sois, je vous tue, ici, et maintenant, et je quitte cette planète. Soit, vous restez vivant, et je m'en vais sans que personne de plus ne meurt. » Il marqua une pause et repris. « Cependant, je suis curieux de savoir qui vous recherchez, et je serais presque tenté d'accepter votre proposition. »
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  • Posté le Ven 27 Oct - 18:03

    Message n°546 (6)

Une chose était certaine : ce Saevan était totalement atypique pour un Jedi. Devant les explications du général, il s'était replongé dans le champ de fleur, à admirer diverses plantes d'un ton rêveur. Il s'était même offert le luxe de répondre que la Force était bel et bien une réalité que Troy ne devait pas sous-estimer. Réalité ou non, la Force était la source de toutes les guerres. En somme, le Jedi se montrait particulièrement hargneux, menaçant. En totale contradiction avec ce qu'imposait le code des chevaliers Jedi. Tout le monde avait une vague idée de ce que comportait ce code : humilité, honneur, protection, et toutes sortes de valeurs. Celui-là était complètement à l'opposé de l'idéologie Jedi, cela crevait les yeux. Aucune bienveillance, aucune honnêteté. L'Amiral émit trois hypothèses à son sujet, alors que le concerné donnait sa réponse. Premièrement, les mœurs Jedi avaient peut-être déclinées depuis le temps, et la plupart d'entre eux étaient devenus comme Saevan. Deuxièmement, il y avait peut-être des dissidences, et peut-être que Saevan faisait partie d'un nombre d'adeptes oeuvrant toujours pour le Conseil, mais usant d'une méthode différente. Et enfin, il s'agissait peut être un Jedi fou. Et c'est cette supposition que Troy décida de garde comme étant la plus plausible. L'attitude de son interlocuteur était imprévisible.

—  Et bien Amiral, sachez que je respecte votre courage, cependant, vous n'êtes pas en position de me donner des ordres, je quitterais cette planète, avec ou sans blocus, à vous de voir si vous voulez y rester ou pas. A moi de vous laisser deux choix. Sois, je vous tue, ici, et maintenant, et je quitte cette planète. Soit, vous restez vivant, et je m'en vais sans que personne de plus ne meurt. Cependant, je suis curieux de savoir qui vous recherchez, et je serais presque tenté d'accepter votre proposition. 

Le Jedi Fou s'était rapproché, toisant Troy de sa haute stature. Il n'y avait rien à dire, s'il le voulait, il pouvait assurément tuer l'Amiral sur place. Et rien ne pouvait l'empêcher. Néanmoins, ce simple discours à demi-menaçant confirma ce que pensait l'Amiral de ce Saevan.

* Malédiction. C'est un dément, il n'y a pas d'autre explication possible. Il est complètement déconnecté de la réalité. J'aurai beau lui expliquer que la planète est sous blocus de la République, il ne comprendra pas. De plus, les choix qu'il me propose sont exactement les mêmes que les miens, sauf qu'il oublie qu'il sera très vite retrouvé après m'avoir tué. Il est à pied, toutes les forces exécutives de Theed sont déployées, sans oublier ma propre garde … Sa capture ne sera qu'une question de minutes. Ce type est juste tout bonnement irréaliste dans ses propos. Chercher à lui prouver qu'il a techniquement tort en croyant qu'il pourra s'enfuir de la planète, est une perte de temps. Je dois reprendre l'avantage si je ne veux pas de mauvaises surprises avec lui. Néanmoins, il faut qu'il comprenne dans quelle situation il est pour au moins m'assurer qu'il ne me fera pas de mal. *

Vous avez l'air d'être convaincu de vos paroles, Jedi. C'est peut-être bon pour vous, après tout. Nous n'allons pas débattre pour savoir qui de moi ou de vous a raison ou tort, mais je vous mets devant le fait accompli : la planète est sous embargo, il n'y a aucune issue possible pour vous. Et cela vaut pour les vaisseaux furtifs. En tant normal ils arrivent à passer, mais croyez-moi que pour des procédures de blocus, la République a les moyens nécessaires de détecter toutes sortes de camouflage. Avec le ciel quadrillé par des chasseurs locaux, il sera impossible pour vous de décoller. Enfin bref, puisque vous pensez tout de même avoir raison, je suppose que c'est bien pour vous.

L'Amiral Troy toussota quelque peu, et sortit son communicateur de sa poche. Il l'alluma, laissant apparaître un petit hologramme sur le disque de métal qu'il tenait dans sa main. C'était un de ses soldats qui répondit à l'appel.

Oui, Amiral ?
Faites venir une escouade de trente hommes. Je vous donne ma position.

Troy remit l'objet dans sa poche, et dégaina son pistolet blaster. Il se rapprocha du Jedi, mais bifurqua au dernier moment, et tira dans la tête de ses gardes que Saevan avait tué précédemment. Après les quatre détonations, un large trou fumant demeurait dans leur crâne. L'Amiral souffla sur le canon pour en chasser la fumée, le rangea dans son étui, et se retourna vers Saevan.

J'ai pris votre intérêt pour mon affaire pour un « oui ». Ne m'en veuillez pas, je suis sûr que comme tout un chacun, la curiosité dévorante est un bon exutoire. Et puis il n'y a rien de plus ennuyeux que la cueillette, vous en conviendrez. Très bien. J'ai logé un tir dans la tête de chacun de mes hommes, pour faire croire à une mutinerie. Ainsi, aucun soupçon ne sera éveillé. Bienvenue dans l'équipe, Saevan. Je vous aurais bien serré la main, mais ce serait salir la mémoire de mes soldats. Malgré les circonstances qui sont favorables à une entente, je ne pardonnerai pas ce geste insensé.

Hannibal Troy s'assit par terre, et se mit à triturer quelques mauvaises herbes, et à les réduire en charpie machinalement. En vérité, il faisait tout pour ne pas laisser apparaître son mécontentement. Ou plutôt la haine extrême qu'il nourrissait envers Saevan. S'il en avait le pouvoir, il le ferait exécuter devant un peloton d'exécution. Quelles étaient ses options ? Être fidèle à sa parole ? L'envie lui démangeait de faire le contraire. Un nouvel écart de la part du Jedi, et c'était sa mort assurée. Sans qu'il ne le sût, la vie de Saevan appartenait désormais à Troy. Le Jedi Fou pouvait bien tuer l'officier dans l'immédiat, mais il serait pourchassé et retrouvé par l'escouade qui était en route. Sans compter qu'il laisserait bon nombre d'indices derrière lui. Et puis une fois que l'escouade serait arrivée, impossible pour lui de commettre à nouveau d'autres forfaits. Il serait forcé de se tenir à carreaux pour ne pas subir l'assaut de trente soldats chevronnés à la fois. Les Jedi étaient puissants, mais ils avaient fait pâle figure face aux clones, il y avait plusieurs siècles. Bref, la seule solution était la coopération.

Troy pensait pourtant qu'il pourrait tenter la capture de cet infect personnage. Opération risquée pour lui et ses hommes, mais aussi pour le contexte diplomatique. Cela risquerait de froisser davantage les Jedi, et peut-être même de les pousser à un conflit, s'ils apprennent la détention de l'un des leurs. Entre les mandaloriens et les Hutts, la République n'avait clairement pas besoin de cela. Non, il fallait se montrer patient. La vengeance était un plat qui se mangeait froid. Et même glacé. Une fois cette opération de chasse à l'homme terminée, il faudrait laisser repartir Saevan, certes, mais pour mieux le retrouver une prochaine fois. Si les Jedi étaient tous comme lui, c'était peut-être l'occasion d'envisager un plan d'attaque préventive sur le Conseil. Perdu dans ses pensés, il ne remarqua presque pas les speeders arriver à vive allure, transportant sur chacun d'eux, dix soldats de la Brigade Bleue. Lorsque les trente brigadiers eurent posé le pied au sol, et fait une reconnaissance de périmètre, leur capitaine vint faire son rapport.

— Les fouilles sont en cours, Amiral, elles ont été fructueuses. Jal'Hel a été retrouvé.
— C'est excellent. Qu'en est-il de l'agent mandalorien ?
— Toujours introuvable pour le moment, mais nous comptons sur l'interrogatoire du conseiller Jal'Hel pour nous en apprendre plus.
— Les mandaloriens sont des coriaces, capitaine. Il ne se laissera pas attraper si facilement. Heureusement que nous avons à nos côtés le chevalier Jedi Saevan. Il nous épaulera pour repérer le mandalorien.

Le capitaine eut le réflexe de porter sa main à son fusil lorsqu'il remarqua les cadavres au sol.

Doucement. C'est une mutinerie. Ils ont contesté mes ordres, et j'ai dû sévir. Je ne veux pas davantage de questions. Ces choses ne concernent que moi et maître Saevan. Bien, retournons à Theed.

L'Amiral monta à bord d'un des speeders, rassuré d'être sous protection sous le moment. Il ne restait plus qu'à attendre le Jedi, et la mission pourrait alors se poursuivre dans la capitale.
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  • Posté le Dim 29 Oct - 12:55

    Message n°651 (7)

Le visage de Saevus ne montrait aucune émotion, aucun remords, il ne regrettait pas ses gestes, et il continuait d'être persuadé de pouvoir quitter la planète sans encombre. L'amiral ne connaissait pas les moyens en possession du sith, leurs technologies furtives étaient bien plus avancés que n'importe lequel de leurs radars. Il quitterait la planète.

Vous avez l'air d'être convaincu de vos paroles, Jedi. C'est peut-être bon pour vous, après tout. Nous n'allons pas débattre pour savoir qui de moi ou de vous a raison ou tort, mais je vous mets devant le fait accompli : la planète est sous embargo, il n'y a aucune issue possible pour vous. Et cela vaut pour les vaisseaux furtifs. En tant normal ils arrivent à passer, mais croyez-moi que pour des procédures de blocus, la République a les moyens nécessaires de détecter toutes sortes de camouflage. Avec le ciel quadrillé par des chasseurs locaux, il sera impossible pour vous de décoller. Enfin bref, puisque vous pensez tout de même avoir raison, je suppose que c'est bien pour vous.

Non, en effet, ils ne débattraient pas, d'autant plus que la personne ayant raison n'ai nul autre que le sith. Mais, l'amiral ne voulait pas se mettre dans la tête que son blocus ne pouvait être qu'un léger contretemps pour Saevus, son chasseur passerait aisément le blocus. Et alors il rentrerait enfin sur Malachor, et il pourrait finalement déposer ces fleurs sur la tombe de Labara. Il s'était déjà trop attardé sur cette planète. Mais il n'avait pas vraiment le choix, il devrait aider l'amiral, il ne tenait pas vraiment à devenir un fugitif.

 Faites venir une escouade de trente hommes. Je vous donne ma position.

Une nouvelle vague de colère se fit sentir, elle parcourut tous le corps de Saevus, il allait le tuer, oh oui il allait le tuer. Mais quand l'amiral tira dans la tête de ses propres hommes, Saevus comprit ce qu'il était en train de faire. Alors sa colère redescendit rapidement, il était en train de donner un argument pour la mort de ses hommes.

J'ai pris votre intérêt pour mon affaire pour un « oui ». Ne m'en veuillez pas, je suis sûr que comme tout un chacun, la curiosité dévorante est un bon exutoire. Et puis il n'y a rien de plus ennuyeux que la cueillette, vous en conviendrez. Très bien. J'ai logé un tir dans la tête de chacun de mes hommes, pour faire croire à une mutinerie. Ainsi, aucun soupçon ne sera éveillé. Bienvenue dans l'équipe, Saevan. Je vous aurais bien serré la main, mais ce serait salir la mémoire de mes soldats. Malgré les circonstances qui sont favorables à une entente, je ne pardonnerai pas ce geste insensé.

Quoi ?! Non ! Il devait rentrer. Mais bon, le choix, il ne l'avait pas il devrait aider cet homme et la république par la même occasion. Saevus émit un grognement mécontent avant d'accepter. Il attendit l'arrivée des soldats, et ne dit pas un mot durant l'échange entre l'amiral et ses hommes. Alors, il rejoignit les soldats dans l'embarcation, toujours sans dire un mot, alors il s'assit et attendit que le véhicule arrive à sa destination.

Le trajet se fit en silence, Saevus attendait, les yeux fermés, il méditait, se concentrait, et dans un même moment réfléchissait comment il quitterait Naboo une fois sa mission accomplie. Le voyage ne fut pas long. Le sith fut sorti de sa méditation par de l'agitation à bord de l'embarcation. Les soldats s'activaient, se préparaient à sortir. Puis, la porte s'ouvrit, aveuglant un instant le darth. Il attendit que tous les soldats soient dehors pour aussi sortir. Là, il put voir des dizaines de soldats éparpillés dans la ville, fouillant chaque maisons. Une foule de civil commençait à se former, des cris de protestations s'élève. La situation commençait peu à peu à s'envenimer, les choses risquaient de s'enflammer rapidement, il suffisait d'une seule étincelle pour mettre le feu. Certains civils étaient armés, de blaster de basse facture, ou de vibrolames. Puis, alors que la clameur de la ville continuait d'augmenter, un tir de blaster se fit entendre, le faisceau lumineux fendit l'air, allant se loger en plein dans le corps d'un des soldats. Ce blocus, n'était pas tolérée par la population. Les soldats de Naboo et ceux de la république tentaient tant bien que mal de contenir la colère des civils. Le soldat tomba lourdement au sol, les cris de colère augmentèrent encore, certains civils prirent sa fuit quand d'autres tirs se firent entendre. Le sith rapprocha légèrement sa sacoche ou se trouvait son sabre laser de lui prêt à intervenir si les choses devenaient incontrôlables. Les tirs continuaient de fuser dans tous les sens, la rue s'était transformée en champs de bataille, chaque camps à un bout de la rue, tentant de s'abriter et de riposter comme ils le pouvaient. Saevus fit de même rejoignant les forces de la république.
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  • Posté le Mar 31 Oct - 17:09

    Message n°832 (8)

Toute la compagnie arriva à Theed en moins de temps qu'il ne fallut pour le dire. A la grande stupéfaction de Troy, Seavus était monté à bord d'un des speeders dans un calme tout à fait surprenant. Etait-il capable de se contrôler de temps à autre ? De toute manière, ils n'avaient même pas le temps de souffler. Les soldats débarquèrent, suivis de près par l'Amiral et le chevalier Jedi. Un peu plus loin, une troupe de civil s'amassait, alors que des soldats de Naboo et de la Brigade bleue procédaient à des fouilles dans chacune des habitations. Une opération qui prendrait certainement plusieurs jours, et qui nécessiterait des renforts supplémentaires. Hannibal Troy ne resta pas insensible à toute la grogne des citadins qui s'élevait. L'émeute était inévitable, d'autant que certains des civils, levaient haut des armes de poings, ou de vieilles vibrolames.

Capitaine, veillez à ce qu'aucun …

L'Amiral n'acheva pas sa phrase, le temps lui manqua. Une détonation retentit, et un membre de la Brigade Bleue s'effondra. Le premier tir venait de sonner le début d'un terrible affrontement. Un officier de Theed eut juste le temps de crier : «  A Couvert ! », qu'une terrible pétarade éclata. Les tirs fusaient dans les deux sens, et tandis que les forces républicaines se réfugiaient de l'autre côté d'une avenue, un véritable front de citoyens armés se forma et arrosa les autorités. Une fois à couvert, l'Amiral hurla ses ordres :

Je ne veux aucun blessé ! Aucun ! C'est compris ? Si un seul d'entre vous blesse un civil, je m'arrangerai pour qu'il finisse devant un peloton d'exécution ! Utilisez les rayons paralysants !

Troy était pragmatique, mais pas insensé pour autant. Même s'il voulait faire respecter l'ordre à sa manière, et riposter de manière brutale et létale, c'était impossible. L'affaire ferait le tour de la galaxie, et fragiliserait davantage la République Fédérale. Il dégaina à son tour son arme, et la régla sur les rayons paralysants à son tour. Entouré par deux gros bras de la Brigade Bleue, il s'isola un peu plus. Il lui fallait agir vite. Et très vite s'il ne voulait pas gérer un soulèvement populaire. Au bord du mur, il n'avait d'autre choix que de faire machine arrière. Il sortit de nouveau son communicateur, et contacta le chambellan. Avant que la conversation ne commence, l'Amiral jeta un dernier regard furtif à Seavus. Dans cette affaire, il allait être sa carte maîtresse.

— Je vous écoute Amiral.
— Nous sommes sous un feu nourri. Impossible pour nous de blesser des civils, il en va de la réputation de la République. Je laisse le soin à Son altesse de s'adresser aux habitants de Theed. Qu'ils cessent les hostilités, et je donne ma parole que mes troupes regagneront l'Alexander, et les garnisons de la ville cesseront leurs fouilles.
— Est-ce bien raisonnable ?
— Je maintiendrai le blocus spatial de la planète. J'ai peut-être un plan pour réussir la mission, sans pour autant léser les habitants. Lorsque la situation se sera calmée, vous devrez transférer Jal'Hel à bord d'une des navette de mon vaisseau. Puis, je vous enverrai un chevalier Jedi pour qu'il puisse mettre la main sur le mandalorien.
— Un … Jedi ?
— Maître Seavus, plus précisément. Pendant qu'il entamera les recherches suite aux informations dont nous disposons, je le tiendrai au courant moi-même de nos avancées. Je procéderai personnellement à l'interrogatoire de Jal'Hel. Terminé.


Toujours adossé au mur, Troy se rapprocha de Seavus en restant accroupi.

C'est là que vous entrez en scène, maître. Vous devez vous rendre au Palais Royal. Là-bas, les autorités de Theed vous accueilleront. Ils vous donnerons tout ce qu'il y a à savoir sur le mandalorien que nous traquons. D'ici là, Jal'Hel aura été transporté à mon bord. Lorsque je l'interrogerai, il parlera. Je vous l'assure. Ce qui fait que je pourrai vous communiquer de nouvelles informations. Votre mission est de le ramener, une fois capturé, au Palais Royal, qui me l'enverront. Il est impératif de l'attraper vivant. Il en va de la sûreté de la République. Cet agent pourrait nous permettre dans savoir plus sur les mandaloriens, et surtout du complot qui se trame autour du sénateur de Naboo. Une fois tout cela fait, je lèverai le blocus, et nous ne nous reverrons probablement plus. Tenez, voilà un communicateur, pour que nous puissions nous parler. Bonne chance, maître Seavus.

Troy rejoignit son escorte après avoir laissé le communicateur au Jedi Fou. Quasiment tous ses espoirs reposaient sur cet être cruel et imprévisible. Restait à savoir s'il n'allait pas tout faire capoter. Une petite heure plus tard, l'appel au calme du roi fut entendu, et les insurgés déposèrent les armes lorsqu'ils entendirent la promesse du monarque quant au départ des troupes de l'Amiral Troy du sol de Theed. Ce qui permit à la Brigade Bleue de rejoindre ses navettes, et à l'officier de la République, de retrouver le bord de l'Alexander. Dans les airs, il contempla une dernière fois la magnificence de la planète si singulière. Une fois sur le pont de sa frégate-station, il laissa libre court à sa rage et frappa un des murs en hurlant. Un officier de pont se risqua à se rapprocher de lui :

— Amiral ? Vous allez bien ?
— NON ! Je ne vais pas bien ! Quelle humiliation ! Contraint de sonner la retraite sur l'Alexander, par une bande de bourgeois écervelés, alors que je tenais la planète dans ma main ! Si je le voulais, je pourrais ordonner le bombardement de cette cité d'ingrats, qui doivent tant à la République. Si je le pouvais, je les aurais tous fait exécuté en place publique ! ET MERDE ! Sans compter que toute l'opération repose entre les mains d'un Jedi qui a perdu sa raison ! Il a intérêt de ramener sain et sauf l'agent mandalorien. Sinon, je le jure sur la tête du Chancelier, je le retrouverai, et je lui ferai la peau ! AMENEZ-MOI JAL'HEL !


Des soldats jetèrent aux pieds de Troy le conseiller Jal'Hel. C'était un homme d'âge mûr, habillé de haillons, probablement pour passer inaperçu.

— Je ne pensais pas qu'on me retrouverait si vite. Le coup du blocus, c'est du génie. Jamais je n'aurais cru un Amiral capable de …
— Silence, cafard. Mon humeur est à son pire niveau, n'attisez pas davantage mon courroux. Je sais que vous savez plus de choses que vous le dites au sujet du mandalorien.
— Non, c'est faux. Je sais simplement qu'il est arrivé à Theed, et qu'il devait venir me chercher. Je n'ai même pas eu le temps de le contacter.
— Emmenez-le dans la salle d'interrogatoire. Je le ferai parler.

Les membres de la Brigade Bleue trainèrent l'ancien conseiller, alors qu'il était suivi de près par l'Amiral. Sa colère ne désemplissait pas, il allait lui falloir un exutoire. Sa tête bouillonnait, il espérait simplement avoir très vite des nouvelles du Jedi qu'il avait offert en service aux Naboo.
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  • Posté le Sam 4 Nov - 23:17

    Message n°1176 (9)

Saevus s'abritait en compagnie des hommes de la république. Les choses étaient de plus en plus incontrôlables, un moment Saevus songea à sortir son sabre de sa sacoche, et découper ces assaillants. Mais rapidement, il se ravisa, un sabre laser rouge était destiné à un utilisateur du coté obscure, pas à un Jedi, même un Jedi fou.

Je ne veux aucun blessé ! Aucun ! C'est compris ? Si un seul d'entre vous blesse un civil, je m'arrangerai pour qu'il finisse devant un peloton d'exécution ! Utilisez les rayons paralysants !  

Le sith leva les yeux au ciel, des rayon paralysants. Probablement ce que ferait la république, et même si cela le blessait dans son égaux, ces rayons étaient probablement la meilleur solution. Si les soldats ripostaient avec des tirs de blaster, et qu'il y avait des victimes, les populations de Naboo se révolteraient de plus belle, contre un occupant agressif. Et là, les choses deviendraient bien plus grave, des vagues de révoltes commenceraient à s’enchaîner, et ce n'était pas ce que voulait la République, certainement pas. Cependant, des soldats avaient été tués, et cet acte de rébellion ne devait pas rester impunie

Saevus entendit l'amiral parler à un homme via holo-comunicateur, Saevus ne put pas entendre le sujet de la conversation, le tirs et les cris étaient trop bruyants pour que le sith puisse comprendre quoi que ce soit. Finalement Troy se rapprocha de lui.

C'est là que vous entrez en scène, maître. Vous devez vous rendre au Palais Royal. Là-bas, les autorités de Theed vous accueilleront. Ils vous donnerons tout ce qu'il y a à savoir sur le mandalorien que nous traquons. D'ici là, Jal'Hel aura été transporté à mon bord. Lorsque je l'interrogerai, il parlera. Je vous l'assure. Ce qui fait que je pourrai vous communiquer de nouvelles informations. Votre mission est de le ramener, une fois capturé, au Palais Royal, qui me l'enverront. Il est impératif de l'attraper vivant. Il en va de la sûreté de la République. Cet agent pourrait nous permettre dans savoir plus sur les mandaloriens, et surtout du complot qui se trame autour du sénateur de Naboo. Une fois tout cela fait, je lèverai le blocus, et nous ne nous reverrons probablement plus. Tenez, voilà un communicateur, pour que nous puissions nous parler. Bonne chance, maître Seavus.

Saevus soupira longuement, et voilà qu'il se retrouvait à travailler pour la république. Lui, un membre du conseil noir, travailler pour la république. Les choses se montrait … Intéressante. Il ne parlerait pas beaucoup de cette … Mission quand il serait rentré à Maloran. « Très bien, j'imagine que je n'ai pas le choix. » Dit-il simplement avant de faire demi tour et se diriger vers le palais. Au cours du trajet, Saevus put entendre la clameur populaire diminuer, les tirs de blaster commençaient à cesser, cette révolte commençait à redescendre.

Il fut rapidement au palais. Là bas, il fut accueilli rapidement par des soldats, ils semblaient être au courant de la situation. « Maitre Saevan, l'amiral Troy nous a prévenu de votre arrivée. Veuillez nous suivre. ». Le sith lisait clairement le dégoût, dans les yeux des soldats, son apparence les effrayait. Saevus ne dit rien, il se contenta de suivre. Lui et les soldats se retrouvèrent dans une pièce à part. Un homme, visiblement plus gradé que les soldats l’accueilli. « Bien, nous avons du pain sur la planche, je suis le major Illum, c'est moi qui vous donnerait les informations dont vous avez besoin. » Le major était un homme dur, la cinquantaine, ces cheuveux noirs étaient impeccablement coiffées et une casquette d'officier les recouvraient. « Je vous écoute, major. » Dit-il simplement, il était pressé, il devait faire vite. « D'après nos informations, le mandalorien que vous recherchez est un homme du nom de Destris Korr, il a dernièrement été apercu non loin d'ici, dans les champs de fleurs non loin de la ville. Il est armé est dangereux, plusieurs soldats ne sont jamais revenu lorsqu'ils ont été envoyé à sa rencontre. Nous n'avons pas beaucoup d'informations sur lui, c'est tout ce que nous savons. »
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  • Posté le Dim 5 Nov - 14:55

    Message n°1204 (10)

La salle d'interrogatoire de l'Alexander n'était en vérité qu'un petit bureau, tout ce qu'il y avait de plus simple. Les gros bras de la Brigade Bleue avaient fait ramper le pauvre Jal'Hel jusqu'à sa chaise, puis l'y avaient attaché par le biais de liens solides. Désormais, il était à la totale merci de l'Amiral. Le regard de Jal'Hel parcourait la petite pièce sombre, on lisait l'affolement en lui. Les deux hommes étaient dorénavant presque seuls à seuls, deux soldats étaient restés.

— Qu'allez-vous me faire ?
Vous faire avouer, conseiller. La sentence pour votre traîtrise, sera clémente. Et cela, je le déplore. Mais moi, je ne fais pas partie de la mollesse républicaine. Par le Fort, j'aurai votre charogne. Et à présent, je veux tout savoir sur votre contact mandalorien. Je dois le retrouver.


Jal'Hel ricana.

— Qu'est-ce qui vous amuse ?
— Comment comptez-vous me faire cracher le morceau ? La torture est interdite.
— Malheureusement pour vous, il existe pourtant des centaines de techniques de tortures qui ne laissent aucune séquelle. Comme par exemple la simulation de noyade. Mais j'ai une préférence pour l'électricité. Qu'en dites-vous ?
— J'en dis que ça ne sert à rien. Jal'Hel est mort depuis longtemps. Ne me regardez pas comme cela avec vos yeux effarés, si j'ai l'apparence de l'homme, mes empreintes visuelle et digitale sont différentes. Et je constate, Amiral, que vous vous êtes laissé berner par l'habile artifice que j'ai utilisé spécialement pour tromper l'assistance. Vous ne connaissez rien des techniques d'infiltration mandaloriennes, et portant, remarquez leur efficacité, je suis une parfaite copie conforme de ce cher conseiller.


Hannibal sortit de ses gonds, et empoigna l'espion par le col, le soulevant lui et sa chaise.

— Ordure ! Qu'est-ce que tu racontes ?
— Il y a belle lurette que le conseiller m'a transféré les données sensibles que la République tient tant à récupérer. Je les ai envoyées à d'autres systèmes mandaloriens, peu avant votre arrivée. Après ce fameux transfert, j'ai pris mes précautions, comme on me l'a demandé. J'ai tué Jal'Hel pour prendre son visage. Une couverture qui s'est retournée contre moi, je l'avoue, avec votre blocus, et ma capture.
— En tout cas tu vas me rendre ces données. Débrouille-toi pour les récupérer et …
— Je vous arrête de suite, Amiral. J'ai également avalé une capsule de poison, dont l'effet ne tardera pas à se manifester. Je mourrai sur ce vaisseau, sans que vous ayez pu récupérer quoi que ce soit. Et le Jedi que vous avez envoyé me tuer se chargera d'assassiner en vérité un innocent. Il n'a pas été difficile de corrompre les quelques autorités locales po divulguer de fausses informations. Vous n'imaginez pas tous les fonds dont disposait Jal'Hel …

Le mandalorien se mit à convulser activement, cracha une gerbe de sang, et mourut. Son corps inertes s'affaissa sur le sol, aux pieds de l'Amiral qui venait d'assister à un échec dont il se souviendrait toute sa vie. L'opération avait été un fiasco total, et plus rien ne pouvait être arrangé. Avec Jal'Hel mort, l'espion mandalorien qui avait perdu la vie avant de duper tout le monde et d'envoyer les données sensibles à temps, ainsi que la fausse piste qui avait été donnée au Jedi … Rien n'était à sauver dans cette mission qui avait été un désastre absolu. L'Amiral devait maintenant rendre des comptes directement au Chancelier, et la tâche n'allait pas être aisée. Troy prit mollement son communicateur pour s'adresser un dernière fois au mystérieux Jedi Saevus, lui intimant de ne pas poursuivre la mission, et lui déclarant des adieux froids. Il espéra ne plus jamais rencontrer cette engeance qui se faisait appeler « maître Jedi ». D'ailleurs, si l'affaire était désormais close, une nouvelle venait de s'ouvrir. La présence d'un personnage comme Saevus dans la nature, remettait sérieusement en cause l'autorité qu'avait le conseil Jedi sur ses membres. Troy se promit d'en toucher deux à Halcyon une fois à Coruscant, car le problème de ce Jedi Fou devait être réglé au plus vite.

Les réacteurs de l'Alexander tonnèrent pour signaler la fin du blocus. La flotte de Naboo se dispersa, les communications furent rétablies. Peu après, la frégate de l'Amiral se mit en mouvement, et en quelques secondes, passa dans l'hyper-espace. Naboo était déjà loin derrière Hannibal Troy, pourtant il n'arrivait toujours pas à se remettre de son incompétence sur ce dossier.
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  • Posté le Jeu 9 Nov - 20:11

    Message n°1499 (11)

C'était peu. Trop peu d'informations, comment allait-il pouvoir mener à bien sa mission avec un nombre si faible d'informations. Saevus soupira longuement, il pourrait partir tout simplement quitter cette maudite planète et ne revenir que lorsque les choses seraient calmées et qu'aucun soldats de la république ne s'y trouvait. La prochaine fois il éviterait ses soldats, ou du moins il n'en tuerait pas. Il avait agi sous l'impulsivité, ce qu'il regrettait, cette action n'était pas digne d'un darth. Il s’apprêta à quitter le palais et se lancer à la recherche quand l'amiral Troy le contacta et lui ordonna d'abandonner la mission. Le sith ne chercha pas plus à comprendre. Il leva les yeux au ciel et put voir que le blocus était en trains de se lever.

Alors, il quitta le palais et rejoignit le champs de fleur ou il se trouvait, en cueillit une nouvelle et se dirigea vers l’endroit ou son vaisseau était dissimulé. Il ne marcha pas longtemps, quelques minutes tout au plus. Puis enfin, il s’arrêta. Il activa une commande sur son gantelet après avoir vérifié que personne ne se trouvait aux alentours et le camouflage du chasseur disparu, laissant apparaître le chasseur sith dans son intégralité. Sans aucune cérémonie, Saevus monta à bord alluma les moteurs et quitta cette planète sans encombres.
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